Guides du droit coréen
Des guides thématiques tirés des cas de consultation publiés par la Korea Legal Aid Corporation : principes clés et questions fréquentes.
Family register
Modalités et procédure de rectification du registre des relations familiales
La procédure pour corriger une erreur dans le registre des relations familiales dépend de la nature de la rectification : simple erreur matérielle ou question ayant une incidence importante sur l’état des personnes, comme le lien de filiation. Une autorisation du tribunal ou un jugement définitif peut être nécessaire, et il faut préparer des pièces étayant les faits réels.
Basé sur 40 cas de consultationProcédures et précautions relatives aux déclarations d’enregistrement des relations familiales
Les personnes tenues de déclarer un événement, les pièces à fournir et les délais varient selon qu’il s’agit d’une naissance, d’un mariage, d’un divorce ou d’un décès. Avant de faire une déclaration, vérifiez les certificats nécessaires et si une autorisation judiciaire est requise. En cas de retard ou de contestation des faits, il convient de vérifier si une procédure distincte est nécessaire.
Basé sur 28 cas de consultationAcquisition et perte de la nationalité : conditions et procédures
La nationalité de la République de Corée peut être acquise à la naissance, par naturalisation ou après autorisation de recouvrement de la nationalité. Le mariage, à lui seul, ne confère pas automatiquement la nationalité. En cas d’acquisition d’une nationalité étrangère ou de pluralité de nationalités, il convient de vérifier les procédures et délais applicables à la perte, à la conservation ou au choix de la nationalité.
Basé sur 25 cas de consultationGuide des procédures de création d’un nom de famille et d’une origine clanique, et de changement de nom dans le cadre de l’enregistrement des relations familiales
En principe, le changement de nom requiert l’autorisation du tribunal aux affaires familiales. Vous devez préparer les motifs du changement ainsi que les documents qui les étayent. Une personne ayant acquis la nationalité coréenne, ou une personne inscrite sous le nom de famille de son père étranger, qui souhaite adopter un nom de famille et un prénom de forme coréenne peut devoir accomplir, en plus de la procédure de changement de nom, une procédure de création d’un nom de famille et d’une origine clanique ou de création d’un nom de famille.
Basé sur 14 cas de consultationGuide de la procédure et des modalités de demande de création d’un registre des relations familiales
Un ressortissant de la République de Corée qui n’a pas de registre des relations familiales et pour lequel il est difficile de s’attendre à ce qu’une déclaration de naissance soit faite peut demander la création d’un registre des relations familiales avec l’autorisation du tribunal aux affaires familiales. Après avoir obtenu l’autorisation, il faut déclarer la création du registre dans le délai prévu. Des procédures particulières sont à vérifier selon la situation, notamment pour les enfants trouvés, les ressortissants coréens résidant à l’étranger et les personnes dont le registre a été clôturé.
Basé sur 13 cas de consultationAutres questions d’enregistrement des relations familiales : certificats, rectifications et création de registres
La délivrance de certificats, la rectification ou la nouvelle rédaction du registre des relations familiales, ainsi que la création d’un registre, dépendent des motifs invoqués et de la procédure applicable. Il convient en particulier de vérifier les mentions figurant dans les certificats généraux et détaillés, les raisons justifiant une rectification et les pièces permettant de les établir.
Basé sur 12 cas de consultation
Rehabilitation & bankruptcy
Guide sur les conditions de demande et les modalités de remboursement dans le cadre d’une procédure de réhabilitation personnelle
La procédure de réhabilitation personnelle permet d’exécuter un plan de remboursement au moyen de revenus réguliers ou susceptibles d’être perçus de façon continue et répétée, puis de bénéficier d’une remise de dette pour le solde après avoir achevé le plan homologué. Pour établir ce plan, il faut examiner non seulement les conditions d’éligibilité, mais aussi les frais de subsistance, les biens, les créances prioritaires, les sûretés et l’existence de saisies.
Basé sur 90 cas de consultationGuide essentiel à connaître avant de demander une faillite personnelle et l’effacement de ses dettes
La faillite personnelle est une procédure visant à déterminer si la personne est en état d’insolvabilité. L’effacement des dettes est une procédure distincte qui consiste à décider si la responsabilité de rembourser les créances de la faillite doit être levée. Il faut déclarer avec exactitude ses biens et ses créanciers, et vérifier s’il existe des motifs de refus de l’effacement ou des créances qui ne peuvent pas être effacées.
Basé sur 88 cas de consultation
Contracts
Résiliation et résolution d’un contrat : quand sont-elles possibles et comment procéder ?
Une partie ne peut pas résoudre un contrat à sa seule convenance et à tout moment : il faut que le contrat le prévoie ou qu’un motif de résolution soit prévu par la loi. Pour résoudre un contrat en raison d’un retard d’exécution, il faut en principe mettre l’autre partie en demeure d’exécuter son obligation dans un délai raisonnable. Après la résolution, des questions de restitution dans l’état antérieur et de dommages-intérêts peuvent également se poser.
Basé sur 113 cas de consultationGuide général des contrats : formation du contrat et principes d’exécution
Les parties et le contenu d’un contrat sont déterminés en tenant compte non seulement du contrat écrit, mais aussi des circonstances de sa conclusion, de l’intention des parties et de la manière dont il a effectivement été exécuté. L’obligation d’expliquer les conditions générales, l’exception d’inexécution simultanée et les conséquences d’une violation du contrat ne sont pas déterminées de manière uniforme : il faut donc examiner les clauses convenues et les circonstances particulières.
Basé sur 84 cas de consultationGuide des litiges relatifs au prix des travaux et aux vices dans les contrats d’entreprise
Dans les litiges relatifs aux contrats d’entreprise, il importe de déterminer si les travaux sont achevés, ce que prévoient le contrat et les accords conclus, ainsi que le moment où la créance a été exercée. Le prix des travaux, la résolution du contrat, le droit de rétention, la responsabilité pour les vices et les pénalités de retard obéissent chacun à des conditions et à des effets différents. Il faut donc examiner à la fois les faits et les documents contractuels.
Basé sur 74 cas de consultationGuide sur les défauts, la résolution et les dommages-intérêts en matière de contrats de vente
Lorsqu’un bien vendu présente un défaut, l’acheteur peut résoudre le contrat ou réclamer des dommages-intérêts. Les recours possibles varient toutefois selon la nature du défaut, l’objet du contrat et le fait que l’acheteur ait ou non eu connaissance du défaut. Le respect des procédures, notamment en matière de notification du défaut, de délais d’exercice des droits et d’offre d’exécution, est essentiel pour pouvoir faire valoir ses droits.
Basé sur 68 cas de consultationGuide sur la fin du bail, le dépôt de garantie et le rachat des constructions
À la fin d’un bail, la possibilité de demander le rachat d’un bâtiment ou d’une installation, ainsi que la possibilité d’opposer le droit au bail au nouveau propriétaire, dépendent notamment de la destination du bail, de la cause de sa cessation et de l’existence d’une inscription au registre ou d’une déclaration de résidence. La possibilité de déduire du dépôt de garantie les loyers impayés et d’autres sommes dépend également de l’origine de la créance et de la fin ou non du bail.
Basé sur 61 cas de consultationGuide de l’intermédiation immobilière : obligations et honoraires de l’intermédiaire
L’agent immobilier agréé exerçant à titre professionnel doit vérifier et expliquer avec exactitude les éléments importants relatifs aux droits sur le bien concerné, ainsi qu’aux restrictions applicables à la transaction et à son utilisation. S’il cause un préjudice en négligeant ces obligations, sa responsabilité en réparation peut être engagée. Les honoraires d’intermédiation doivent être appréciés au regard de la conclusion du contrat, de la contribution de l’intermédiaire et du plafond légal.
Basé sur 50 cas de consultationSociétés et tontines : responsabilités et règlement des comptes dans les activités communes et les tontines
Selon le contenu du contrat et le mode de fonctionnement, une activité commune peut être qualifiée de société au sens du Code civil coréen. La nature juridique d’une tontine et les responsabilités en découlant varient également selon son fonctionnement et les relations entre les participants et l’organisateur. Le retrait d’une activité commune ou la fin d’une tontine ne donne pas droit au remboursement immédiat de la totalité des apports. Il faut donc vérifier le patrimoine et les dettes de la société, puis examiner la procédure de règlement des comptes correspondant à la relation en cause.
Basé sur 44 cas de consultationGuide du consommateur sur les ventes à tempérament, la vente à domicile et les cartes de crédit
Il est possible de se rétracter d’un contrat de vente à tempérament ou de vente à domicile dans le délai prévu, mais cette possibilité peut être limitée selon l’objet de la transaction, la nature du bien et son état après utilisation. La responsabilité en cas d’utilisation frauduleuse d’une carte de crédit et l’obligation de rembourser dans le cadre d’une vente à tempérament prépayée dépendent également de facteurs tels que la présence d’une signature, la faute du titulaire et la cession de l’activité.
Basé sur 42 cas de consultationGuide du contrat de mandat : obligations, honoraires, résiliation et dommages-intérêts
Le contenu du contrat de mandat est fixé par accord entre les parties, et le mandataire doit traiter les affaires conformément à l’objet du mandat et avec la diligence d’un administrateur prudent. L’appréciation des honoraires, de la résiliation et de l’éventuelle responsabilité en dommages-intérêts tient compte à la fois des stipulations convenues, du travail effectivement accompli et des circonstances dans lesquelles le contrat a pris fin.
Basé sur 40 cas de consultationGuide sur les effets, l’annulation et la résolution du contrat de transaction
Lorsqu’un contrat de transaction est conclu, de nouveaux droits et obligations sont en principe déterminés conformément à l’accord. Il est donc difficile de revenir sur celui-ci au seul motif que le préjudice réel s’avère ensuite plus important ou que l’on a changé d’avis. Toutefois, selon les circonstances concrètes — portée de l’accord, existence d’une erreur ou d’une fraude, préjudice supplémentaire difficilement prévisible ou inexécution par l’autre partie — une annulation, une résolution ou une demande supplémentaire peut être possible.
Basé sur 36 cas de consultationGuide sur les prêts contractuels, les intérêts et les demandes de remboursement
Pour réclamer le remboursement d’un prêt, il faut prouver qu’une somme a été prêtée et établir les conditions convenues, puis examiner l’échéance et le délai de prescription. Même en présence d’une convention d’intérêts ou d’une garantie, l’étendue des sommes pouvant être réclamées peut varier selon le taux d’intérêt maximal, la manière dont la garantie a été constituée et l’objectif réel du contrat.
Basé sur 23 cas de consultationGuide sur la résiliation du contrat de voyage et la responsabilité de l’agence de voyages
Le voyageur peut résilier le contrat avant le départ et, en cours de voyage, le résilier en présence d’un motif inévitable ou si un défaut grave n’est pas corrigé. L’agence de voyages peut être tenue d’examiner les risques et d’en informer le voyageur pour assurer sa sécurité. En cas de voyage non conforme au contrat, le voyageur peut demander que les défauts soient corrigés, une réduction du prix ou des dommages-intérêts.
Basé sur 12 cas de consultationGuide sur la restitution du dépôt et la résolution du contrat
En principe, le dépôt permet de résoudre le contrat en versant une somme de dédit ; il ne revient pas automatiquement à l’autre partie à titre d’indemnité de rupture. Pour un dépôt précontractuel ou un dépôt contractuel versé en partie seulement, les conséquences en matière de restitution et de résolution varient selon l’accord des parties et l’état d’exécution du contrat.
Basé sur 11 cas de consultation
Labor
Guide des réclamations salariales et des indemnités de départ : demandes et calcul
En principe, le droit à l’indemnité de départ naît au moment du départ, et le seul fait qu’un accord prévoie son inclusion dans le salaire ne supprime pas l’obligation de la verser. L’indemnité de départ ainsi que les majorations pour heures supplémentaires, travail de nuit et travail les jours fériés sont calculées en fonction de la réalité de la relation de travail et de la rémunération, ainsi que des règles applicables. Il convient donc d’examiner ensemble le contrat et les éléments de paie.
Basé sur 138 cas de consultationGuide des critères de reconnaissance et d’indemnisation des accidents du travail
Pour reconnaître un accident du travail, il faut principalement déterminer s’il existe un lien de causalité suffisant entre le travail et la blessure, la maladie, l’incapacité ou le décès. Le lien avec le travail s’apprécie au regard de plusieurs éléments, notamment l’environnement de travail et l’état de santé. Même après avoir perçu des prestations de l’assurance contre les accidents du travail, il est possible de demander séparément des dommages-intérêts si la responsabilité de l’employeur est reconnue ; toutefois, les sommes couvrant des pertes de même nature peuvent être ajustées.
Basé sur 121 cas de consultationGuide essentiel du droit du travail : qualité de salarié, mutation et indemnité de départ
La qualité de salarié ne se détermine pas uniquement à partir de l’intitulé du contrat ou du mode de versement de la rémunération. Elle s’apprécie au regard de plusieurs éléments, notamment des instructions et du contrôle exercés sur le travail et des conditions de travail. La solution concernant une mutation, un licenciement, une indemnité de départ ou la reprise de l’emploi à la suite d’un transfert d’entreprise peut également varier selon les circonstances et la réalité de chaque situation.
Basé sur 61 cas de consultationMotifs légitimes de licenciement et voies de recours en droit du travail
Tout licenciement doit reposer sur un motif légitime ; les licenciements pour motif économique et ceux prononcés pendant la période d’essai doivent également satisfaire à leurs conditions respectives. Le fait d’avoir perçu une indemnité compensatrice de préavis ou remis une lettre de démission ne suffit pas à établir la légitimité du licenciement : il faut examiner à la fois la réalité de la situation et la procédure suivie.
Basé sur 61 cas de consultationGuide sur la constitution des syndicats, la négociation collective et les actions revendicatives
Les syndicats doivent être constitués et fonctionner de manière autonome et indépendante, et les négociations collectives comme les actions revendicatives doivent respecter la loi et les procédures applicables. La légitimité des changements d’organisation de l’entreprise, des fermetures d’établissement et des activités syndicales peut varier selon leur objectif et les circonstances concrètes.
Basé sur 31 cas de consultationDroit au paiement prioritaire de premier rang en matière de travail : informations sur la distribution des salaires et des indemnités de départ
Le droit au paiement prioritaire de premier rang permet d’obtenir, sur les biens de l’employeur, le paiement de certaines créances salariales et d’indemnités de départ avant celui des créanciers titulaires de sûretés ou d’autres créanciers. Il convient toutefois de vérifier quelles créances sont concernées, si les biens appartiennent bien à l’employeur et dans quels délais déposer une demande de participation à la distribution et apporter les justificatifs nécessaires dans le cadre de la procédure de vente aux enchères.
Basé sur 28 cas de consultationGuide essentiel sur les autres questions relatives au travail
En principe, la modification défavorable du règlement intérieur nécessite l’accord du groupe de salariés. La nécessité de cet accord et les personnes auxquelles la modification s’applique peuvent varier selon le moment de celle-ci et la situation du groupe de salariés. La rémunération pendant une action collective, les sanctions disciplinaires, la négociation collective et les violations des conditions de travail doivent également être appréciées au regard des circonstances précises et des procédures suivies.
Basé sur 26 cas de consultationContrat de travail, départ et salaire : le guide essentiel
Un contrat de travail peut être conclu oralement, mais il est important de le mettre par écrit afin de vérifier les principales conditions de travail, comme le salaire et la durée du travail, et de prévenir les litiges. Si les stipulations du contrat sont moins favorables au salarié que les normes légales, notamment celles relatives au salaire minimum, ce sont les normes légales qui peuvent s’appliquer. Le départ, le remboursement des frais de formation et le renouvellement du contrat doivent être appréciés en fonction du contenu de l’accord et des circonstances réelles.
Basé sur 18 cas de consultationDurée du travail : heures supplémentaires, pauses et protection des salariées enceintes
Pour déterminer la durée du travail, il faut distinguer les heures effectivement travaillées des pauses et vérifier si elles ouvrent droit à une rémunération pour heures supplémentaires. Selon le cas présenté, les règles relatives aux pauses s’appliquent également aux établissements employant 4 salariés ou moins, et le travail supplémentaire est interdit aux salariées enceintes.
Basé sur 13 cas de consultationGuide sur les bénéficiaires et la procédure de demande de l’indemnité de substitution de faible montant
L’indemnité de substitution de faible montant est un dispositif permettant, sous certaines conditions, à un salarié ayant quitté son emploi d’obtenir le paiement des salaires impayés, entre autres, lorsqu’il a obtenu une décision judiciaire définitive ou un acte équivalent, que l’employeur soit ou non insolvable. Après avoir vérifié l’étendue des sommes couvertes, les conditions applicables à l’employeur et les documents requis, il faut déposer une demande, dans l’ordre, auprès du bureau du travail compétent puis du Service coréen de protection sociale des travailleurs.
Basé sur 10 cas de consultation
Property rights
Guide sur la constitution et l’exercice des droits de superficie et du droit de jeonse
La séparation entre les propriétaires du terrain et du bâtiment ne fait pas toujours naître un droit de superficie légal. Le droit de jeonse est également un droit réel distinct du bail ; lors d’une vente aux enchères, d’une modification des droits ou d’une cession de créance, l’étendue et les effets des droits varient selon la date de leur constitution, leur inscription et leur rang.
Basé sur 158 cas de consultationRécupération et exercice du droit de propriété : les règles essentielles
L’attribution et la possibilité de récupérer un droit de propriété ne peuvent pas être déterminées sur la seule base de l’inscription au registre. Il faut aussi examiner le type de prête-nom, les parties au contrat de vente et la question de savoir si un tiers a acquis des droits. Les limites d’un terrain, les biens immobiliers non inscrits et les parties communes d’un immeuble collectif sont également soumis à des critères distincts.
Basé sur 122 cas de consultationGuide sur les effets et la mise en œuvre de l’hypothèque
L’hypothèque confère le droit d’être payé par priorité sur la valeur de réalisation du bien immobilier grevé, avant les autres créanciers. Son étendue et les modalités de son exercice varient selon l’état du bien garanti et le déroulement de la procédure de vente aux enchères. Lorsque le bien donné en garantie est remplacé par un autre droit, comme une indemnité d’expropriation ou une créance de restitution du dépôt de jeonse, il faut exercer le droit de subrogation réelle selon la procédure prévue. Il convient également d’examiner séparément les hypothèques communes, la construction d’un bâtiment et le moment auquel la créance garantie par une hypothèque à montant maximal est arrêtée.
Basé sur 113 cas de consultationPrescription acquisitive immobilière : guide essentiel sur les 20 ans de possession et l’inscription au registre foncier
Une personne qui possède un bien immobilier pendant 20 ans à titre de propriétaire, paisiblement et publiquement, peut invoquer la prescription acquisitive. Toutefois, l’écoulement de la période de possession ne suffit pas, à lui seul, à conférer immédiatement la propriété : une inscription au registre foncier est en principe nécessaire. La conclusion peut varier selon la nature de la possession, la succession dans la possession et la date du changement de propriétaire, la nature du bien public et l’existence ou non d’une inscription au profit d’un tiers après l’acquisition de la prescription.
Basé sur 108 cas de consultationGuide essentiel sur les mutations des droits réels et l’enregistrement immobilier
L’acquisition ou le transfert de droits réels par un acte juridique, notamment une vente immobilière, nécessite en principe une inscription. La demande d’inscription doit généralement être présentée conjointement par le bénéficiaire de l’inscription et la personne tenue de la consentir. L’acquisition de terres agricoles, les inscriptions multiples, les inscriptions provisoires et le rétablissement d’inscriptions radiées sont soumis à des conditions et procédures particulières ; il convient donc de vérifier le registre immobilier, les circonstances de l’acquisition et les documents pertinents.
Basé sur 94 cas de consultationRelations de voisinage : préjudices et solutions entre voisins
Les nuisances causées par la construction d’un voisin, le bruit ou les mauvaises odeurs, l’utilisation de l’eau ou le passage ne sont pas toutes automatiquement illicites. Il faut examiner les circonstances concrètes, notamment l’importance du préjudice et les conditions d’utilisation des terrains, afin de déterminer si le seuil de tolérance est dépassé. Selon le cas, il est possible de demander la suppression ou la prévention du trouble, ou des dommages-intérêts.
Basé sur 73 cas de consultationGuide des autres droits réels : sûretés et inscriptions provisoires
L’effet d’une inscription provisoire à titre de sûreté ou d’une sûreté par transfert de propriété ne dépend pas uniquement de l’intitulé de l’inscription ou du contrat : il s’apprécie au regard de la réalité de l’opération, de la volonté des parties et de la détermination du bien concerné. La procédure de liquidation, les modalités de publicité et de possession, le rang des droits et l’exercice des droits par les tiers influent sur l’acquisition de la propriété et le droit de priorité.
Basé sur 53 cas de consultationDroit de rétention et nantissement : conditions de constitution et modalités d’exercice
Le droit de rétention naît lorsqu’une personne possède licitement le bien d’autrui et détient une créance échue liée à ce bien ; le lien entre la possession et la créance est essentiel. Pour le nantissement, il faut vérifier la manière dont le droit, notamment une créance ou un titre au porteur, est constitué en garantie, les conditions de son opposabilité aux tiers et les modalités de sa réalisation.
Basé sur 44 cas de consultationGuide sur l’usage, la gestion et le partage des biens détenus en commun
Les indivisaires peuvent utiliser le bien indivis dans son ensemble et en percevoir les fruits à proportion de leurs quotes-parts, mais les modalités concrètes d’utilisation peuvent être fixées à la majorité des quotes-parts. En l’absence d’accord, ils peuvent demander le partage du bien indivis, mais la procédure possible varie selon le mode de partage et la nature du bien.
Basé sur 43 cas de consultationGuide des actions réelles fondées sur le droit de propriété
Le propriétaire peut demander la suppression d’un acte qui porte actuellement atteinte à son droit de propriété ou, s’il existe une probabilité raisonnable qu’un trouble survienne, demander qu’il soit prévenu. La personne contre laquelle la demande doit être dirigée et son objet dépendent de l’identité de l’occupant effectif et de la personne qui contrôle la situation à l’origine du trouble, ainsi que de la question de savoir si la demande vise à réparer un préjudice passé ou à faire cesser un trouble actuel.
Basé sur 22 cas de consultationGuide sur la notion de possession et les actions en protection de la possession
La possession n’est pas reconnue uniquement lorsque la personne détient physiquement la chose ; il faut apprécier, dans leur ensemble, les relations entre la chose et la personne afin de déterminer si, selon les conceptions sociales ordinaires, cette dernière en exerce une maîtrise de fait. En cas de dépossession ou de trouble à la possession, des actions fondées sur le droit de possession peuvent être intentées, mais il convient d’examiner leur nature, la personne contre laquelle elles sont dirigées et le délai pour saisir le tribunal.
Basé sur 19 cas de consultation
Civil procedure
Principes essentiels de signification, d’audience et de parties dans la procédure civile
En procédure civile, le déroulement de l’instance et les conséquences défavorables dépendent notamment de la régularité de la signification des documents et de la comparution aux audiences fixées. En cas de difficulté procédurale liée au décès d’une partie, à l’impossibilité d’identifier l’autre partie ou à une demande partielle, il convient de vérifier les conditions et délais applicables afin d’y répondre.
Basé sur 160 cas de consultationRecours en matière civile : délais et voies de contestation
En procédure civile, les appels et les pourvois en cassation doivent respecter les délais et les formalités prévus. Si une partie n’a pas eu connaissance de la notification pour une raison qui ne lui est pas imputable, le rétablissement du délai peut être envisagé. Toutefois, les effets de la notification par voie de publication, à une adresse erronée ou dans le cadre d’une procédure électronique, ainsi que les voies de recours, varient selon les faits. Il convient donc de vérifier le mode de notification et la date à laquelle la partie en a eu connaissance.
Basé sur 136 cas de consultationGuide sur la capacité d’être partie à une instance civile et le changement de partie
Pour intenter une action ou y répondre, il faut déterminer qui peut être partie à une instance et, lorsqu’il est difficile pour un groupement ou un mineur d’agir directement, qui peut conduire la procédure. Rectifier la désignation d’une partie n’est pas la même chose que la remplacer par une nouvelle partie ; l’identité des parties et la procédure applicable varient selon la nature du groupement et de l’instance.
Basé sur 105 cas de consultationGuide sur la charge et le recouvrement des frais de justice en matière civile
En principe, la partie qui perd supporte les frais de justice, mais le tribunal peut en décider autrement, notamment en cas de succombance partielle ou de litige réunissant plusieurs parties, en désignant les personnes tenues aux frais et en fixant une répartition différente. Une fois la décision relative à la charge des frais devenue définitive, la procédure de fixation de leur montant permet de déterminer la somme précise à rembourser. En principe, cette procédure ne permet pas de contester à nouveau l’obligation de remboursement déjà établie.
Basé sur 38 cas de consultationProcédures simplifiées en matière civile : injonction de payer, petites créances et médiation
Pour obtenir rapidement le paiement d’une somme d’argent, vous pouvez envisager une injonction de payer ou la procédure applicable aux petites créances. Pour résoudre un différend par un accord, vous pouvez recourir à la médiation civile ou à une procédure de règlement amiable. Les demandes concernées, les conditions de signification, les délais d’opposition et les effets produits une fois la décision définitive varient selon la procédure. Il est donc important de choisir celle qui convient à l’affaire et de ne pas laisser passer la date de signification.
Basé sur 38 cas de consultationGuide des motifs et de la procédure du recours en révision en matière civile
Le recours en révision est une procédure permettant de contester à nouveau un jugement définitif mettant fin à l’instance lorsqu’il existe un motif prévu par la loi. Même lorsqu’un tel motif existe, le recours peut ne pas être recevable ou une autre procédure peut devoir être utilisée, selon le jugement visé, le délai pour agir et le déroulement de l’affaire.
Basé sur 28 cas de consultationCompétence en matière civile : devant quel tribunal engager une action ?
En principe, une action civile est introduite devant le tribunal compétent pour le domicile du défendeur. Toutefois, d’autres tribunaux peuvent être compétents, notamment pour les droits patrimoniaux, les faits dommageables ou les transactions avec des consommateurs. La compétence peut varier selon l’existence d’une convention attributive de compétence, la présence de codéfendeurs ou la nature familiale ou exécutive de l’affaire ; il convient donc d’examiner à la fois la nature de la demande et les circonstances au moment de l’introduction de l’action.
Basé sur 22 cas de consultationLes preuves en procédure civile : que produire et comment ?
Dans une procédure civile, vous devez produire des preuves à l’appui des faits que vous avancez. C’est au tribunal de décider si elles seront admises et quel poids leur accorder. Les modalités de demande et les éléments à établir varient selon le type de preuve : documents, enregistrements audio, vidéos, expertises, etc.
Basé sur 17 cas de consultation
Civil law (general)
Guide des délais de prescription extinctive en matière civile et des moyens de les interrompre
Le délai de prescription extinctive varie selon la nature de la créance. Il faut vérifier le délai applicable et son point de départ pour les créances ordinaires, mais aussi pour les salaires, le prix de marchandises ou les dommages-intérêts dus au titre d’un acte illicite. L’introduction d’une action en justice, une saisie, une saisie conservatoire ou la reconnaissance de la dette peuvent influer sur la prescription. Toutefois, certaines démarches, comme la mise en demeure ou une décision ordonnant la déclaration de patrimoine, doivent être suivies de mesures complémentaires dans un certain délai.
Basé sur 188 cas de consultationActes juridiques en général : erreur, dol, nullité et exercice des droits
Pour annuler un contrat ou en invoquer la nullité, il faut examiner des conditions telles que le caractère déterminant de l’erreur, la communication à l’autre partie du motif du contrat et le degré de tromperie. La conclusion peut varier selon les termes du contrat, les circonstances de sa conclusion et les intérêts des parties ; il est donc difficile de déduire le contenu du contrat ou la possibilité de l’annuler à partir des seules publicités ou explications.
Basé sur 160 cas de consultationGuide sur le pouvoir de représentation en matière civile et la responsabilité liée au mandat apparent
En principe, un contrat conclu sans pouvoir de représentation ne produit pas d’effets à l’égard du mandant. Toutefois, si les conditions légales du mandat apparent sont réunies, le mandant peut en être responsable. La seule détention d’un certificat de sceau ou d’un sceau ne suffit pas à établir l’existence d’un pouvoir de représentation ; il faut aussi examiner l’étendue de ce pouvoir et les circonstances de la transaction.
Basé sur 73 cas de consultationGuide sur les actes juridiques des personnes à capacité limitée et le régime de protection des majeurs
En principe, un contrat conclu par un mineur sans le consentement de son représentant légal peut être annulé. Toutefois, l’annulation peut être exclue, notamment si le mineur a trompé l’autre partie en lui faisant croire qu’il était majeur ou qu’il avait obtenu ce consentement. Selon la situation, les adultes peuvent bénéficier d’une tutelle pour majeurs, d’une curatelle, d’une mesure de protection spécifique ou d’un mandat de protection future. Il convient d’examiner la portée de chaque mesure et la nécessité d’une autorisation judiciaire.
Basé sur 36 cas de consultationGuide sur l’absence, la déclaration judiciaire d’absence et l’administration des biens
Une déclaration judiciaire d’absence n’intervient pas automatiquement au seul motif que la personne n’a pas donné de nouvelles pendant une certaine période : elle doit être demandée au tribunal par une personne ayant un intérêt à agir ou par le procureur. Une fois la déclaration devenue définitive, la personne est réputée décédée à la date prévue par la loi. Il faut également examiner les pouvoirs de l’administrateur des biens et la restitution des biens après l’annulation de la déclaration.
Basé sur 17 cas de consultation
Civil enforcement
Guide des procédures d’exécution forcée immobilière et des précautions à prendre
Dans une vente immobilière aux enchères, il faut vérifier non seulement la procédure d’enchères, mais aussi le bien mis en vente, les droits qui le grèvent, l’ordre de distribution du prix et les droits des occupants. Les conditions d’exécution forcée applicables aux bâtiments non immatriculés et les moyens de contester une procédure de vente aux enchères varient selon les situations ; il convient donc d’examiner attentivement les documents pertinents et les délais.
Basé sur 179 cas de consultationGuide de l’exécution forcée portant sur des créances pécuniaires
Si vous disposez d’un titre exécutoire, tel qu’un jugement définitif, vous pouvez saisir les créances pécuniaires que le débiteur détient contre des tiers — par exemple, des créances de travaux, un dépôt de garantie locatif ou des dépôts bancaires — afin de les recouvrer ou de les obtenir en transfert en paiement. Toutefois, les modalités et l’étendue du recouvrement effectif varient selon les effets de l’ordonnance de recouvrement et de l’ordonnance de transfert en paiement, la concurrence d’autres créanciers et le caractère saisissable ou non de la créance.
Basé sur 131 cas de consultationGénéralités sur l’exécution civile : guide essentiel de l’exécution forcée
En matière d’exécution forcée, il faut distinguer l’effet du titre exécutoire, la situation des biens visés par l’exécution, les différentes formes de consignation et de distribution, ainsi que les frais d’exécution. Selon les circonstances, notamment une saisie conservatoire ou une exécution provisoire, le décès ou la libération du débiteur, l’étendue de l’exécution et les moyens de la contester peuvent varier.
Basé sur 103 cas de consultationGuide des voies de recours en matière d’exécution civile
Même si vous contestez une exécution forcée, les voies de recours diffèrent selon le titre exécutoire et le droit en cause : action en opposition à l’exécution, action en opposition d’un tiers, procédures relatives à la formule exécutoire, entre autres. L’introduction d’une action ne suspend pas automatiquement l’exécution ; il faut également vérifier à quel moment le motif de contestation est apparu et à quel stade se trouve la procédure d’exécution.
Basé sur 44 cas de consultationGuide de demande de modification du périmètre des créances insaisissables
En principe, lorsqu’une créance insaisissable est versée sur un compte, l’insaisissabilité ne s’étend pas automatiquement à la créance de dépôt bancaire elle-même. Le débiteur peut toutefois demander au tribunal une modification du périmètre des créances insaisissables afin d’obtenir l’annulation totale ou partielle de l’ordonnance de saisie, compte tenu notamment de sa situation matérielle et de la nature des sommes versées.
Basé sur 35 cas de consultationProcédure d’exécution forcée sur les biens meubles corporels et moyens de recours
En principe, les biens meubles corporels sont saisis par l’huissier qui en prend possession. Les biens détenus conjointement par le débiteur et son conjoint peuvent être présumés indivis et faire l’objet d’une exécution. Il est important de connaître à l’avance les recours concernant les biens appartenant à des tiers ou insaisissables, les droits du conjoint à l’achat ou à la distribution du prix, ainsi que les délais de vente et de saisie supplémentaire.
Basé sur 32 cas de consultationSuspension et annulation de l’exécution en matière civile : modalités et conditions
L’exécution forcée ne s’arrête pas automatiquement lorsque vous engagez une action en opposition à l’exécution ou un recours. Vous devez remettre à l’organe chargé de l’exécution les documents prévus par la loi ou une décision de suspension de l’exécution. Les mesures possibles varient selon le motif et le moment de la suspension, ainsi que selon que l’exécution est déjà achevée ou non.
Basé sur 17 cas de consultationGuide sur la déclaration de patrimoine et la recherche patrimoniale en matière d’exécution civile
Si vous disposez d’un titre exécutoire relatif à une dette d’argent, mais qu’il vous est difficile de connaître les biens du débiteur, vous pouvez, si les conditions sont réunies, demander au tribunal une déclaration de patrimoine. Si les résultats de cette procédure ne suffisent pas à recouvrer la créance, vous pouvez également demander une recherche patrimoniale. Toutefois, un jugement assorti de l’exécution provisoire ne permet pas, à lui seul, de demander une déclaration de patrimoine.
Basé sur 12 cas de consultation
Provisional remedies
Saisie conservatoire : de la demande à la mainlevée et à la consignation libératoire
La saisie conservatoire est une procédure qui consiste à bloquer provisoirement les biens du débiteur afin de préserver l’exécution de créances pécuniaires ou d’autres créances. Les effets de la mainlevée ou de l’exécution varient selon les circonstances, notamment le paiement de la créance, l’avancement de la procédure au fond ou la consignation libératoire. Il convient donc de distinguer les conditions propres à chaque mécanisme.
Basé sur 87 cas de consultationGuide essentiel des demandes, de l’exécution et de l’annulation des mesures provisoires
Une mesure provisoire est une mesure temporaire visant à préserver un droit ou à prévenir les risques liés à une situation juridique contestée jusqu’au jugement au fond. Toutefois, ses effets à l’égard des tiers, la possibilité d’en suspendre l’exécution et les motifs d’annulation varient selon le type de mesure et ses modalités d’exécution.
Basé sur 52 cas de consultationGuide des effets et de la procédure de la saisie conservatoire de créances
La saisie conservatoire de créances est une procédure visant à préserver une créance que le débiteur détient contre un tiers débiteur. La décision prend effet et interdit le paiement dès sa signification au tiers débiteur. Toutefois, ses effets et les possibilités de recouvrement peuvent varier selon la créance visée, la manière dont elle est désignée, la date de la signification et la réaction du tiers débiteur.
Basé sur 28 cas de consultationGuide sur les effets et la distribution liés à la saisie conservatoire immobilière
La saisie conservatoire immobilière limite le pouvoir du débiteur de disposer de son bien, et les actes de disposition postérieurs à la saisie ont un effet limité dans les rapports avec le créancier bénéficiaire de la saisie. Toutefois, la distribution ou le résultat de l’exécution peut varier selon le montant de la créance visé par la saisie, le moment de l’exécution et l’état du bien concerné.
Basé sur 16 cas de consultation
Commercial leases
Autres questions relatives aux baux commerciaux : droits et précautions
Dans le cadre d’un bail commercial, les obligations de réparation du bailleur, la remise en état et le remboursement des dépenses du locataire, ainsi que le loyer dû après la fin du contrat, dépendent des stipulations contractuelles et des conditions réelles d’utilisation des lieux. Il convient également de distinguer les conditions et les effets juridiques propres au changement de propriétaire de l’immeuble, à la cession du bail ou à la cession de la créance de restitution du dépôt de garantie.
Basé sur 68 cas de consultationGuide sur la récupération de la prime commerciale et les dommages-intérêts dans le cadre d’un bail commercial
La prime commerciale rémunère la cession ou la mise à disposition d’installations commerciales, d’une clientèle, d’un savoir-faire commercial ou des avantages liés à l’emplacement du local. En règle générale, la seule fin du bail ne permet pas d’en demander le remboursement au bailleur. Toutefois, si celui-ci fait obstacle à sa récupération, par exemple en empêchant sans motif légitime la conclusion d’un contrat avec un nouveau locataire, des dommages-intérêts peuvent être demandés.
Basé sur 49 cas de consultationGuide du droit au paiement prioritaire pour les baux commerciaux
Pour qu’un locataire commercial puisse être payé en priorité sur son dépôt de garantie lors d’une vente aux enchères ou d’une vente publique, il doit en principe avoir pris possession du local, avoir demandé l’immatriculation de son entreprise et avoir fait apposer une date certaine sur son contrat de bail. Le droit des locataires à faible loyer à un paiement prioritaire de premier rang est soumis à des conditions distinctes et aux plafonds prévus par la loi. Même si le locataire remplit les conditions requises, il doit demander une distribution et maintenir ces conditions.
Basé sur 39 cas de consultationGuide sur les augmentations et réductions du dépôt de garantie et du loyer des baux commerciaux
En cours de bail commercial, si le loyer ou le dépôt de garantie devient inadapté en raison d’une évolution de la situation économique ou d’autres circonstances, les parties peuvent demander une augmentation ou une réduction pour l’avenir. Toutefois, le plafond d’augmentation peut varier selon qu’il s’agit d’une demande ou d’un accord, d’un renouvellement du bail ou de la conclusion d’un nouveau bail.
Basé sur 11 cas de consultationGuide du droit au paiement prioritaire de premier rang des locataires de locaux commerciaux relevant du régime des petits dépôts
La reconnaissance du droit au paiement prioritaire de premier rang des locataires de locaux commerciaux relevant du régime des petits dépôts peut varier selon le montant du dépôt de garantie, les circonstances du bail, le mode d’utilisation des locaux et l’objet de la vente aux enchères. Un grand nombre des cas présentés reposent sur la possibilité d’appliquer par analogie aux baux commerciaux les principes relatifs aux baux d’habitation. Dans chaque affaire concrète, il convient donc d’examiner les conditions requises et les faits.
Basé sur 10 cas de consultationConditions d’opposabilité d’un bail commercial et précautions à prendre
Le locataire d’un local commercial peut opposer son bail aux tiers à compter du lendemain de la demande d’immatriculation de son entreprise, après avoir pris possession du local loué. Toutefois, l’établissement indiqué dans l’immatriculation doit correspondre au lieu effectivement loué, et les conditions de l’opposabilité du bail et du droit au paiement prioritaire du dépôt de garantie sont différentes.
Basé sur 10 cas de consultationBaux commerciaux : jusqu’où s’étend la protection ?
La Loi sur la protection des baux de bâtiments commerciaux s’applique aux baux portant sur des bâtiments soumis à l’immatriculation des entreprises et utilisés à des fins commerciales. Pour déterminer si elle s’applique, il faut tenir compte à la fois du seuil applicable dans la région et du montant du loyer converti selon la méthode prévue. Une société locataire peut également bénéficier de la protection si elle remplit les conditions requises ; toutefois, des précautions s’imposent selon les cas, notamment pour les bureaux d’organisations à but non lucratif ou les baux dépassant les seuils fixés par les textes.
Basé sur 10 cas de consultationDurée du bail commercial : durée convenue, renouvellement et fin du bail
Lorsque la durée d’un bail commercial est fixée à moins d’un an, elle est en principe réputée être d’un an, mais le locataire peut faire valoir que la durée plus courte convenue par les parties est valable. Le droit de demander le renouvellement, le renouvellement tacite et le maintien des relations locatives faute de restitution du dépôt de garantie obéissent à des conditions et produisent des effets différents. Il convient donc d’examiner le contrat et la législation applicable à la date concernée.
Basé sur 9 cas de consultationGuide essentiel sur la demande de renouvellement d’un bail commercial
Le preneur peut demander le renouvellement du bail dans le délai indiqué dans les cas présentés, et le bailleur ne peut en principe pas le refuser en l’absence d’un motif prévu par la loi. Toutefois, l’issue peut varier selon des éléments tels que les loyers impayés, la succession dans la qualité de bailleur ou l’existence d’une sous-location. Il convient également de distinguer la demande de renouvellement de la résiliation du bail pour loyers impayés.
Basé sur 9 cas de consultationGuide sur la restitution du dépôt de garantie pour les baux commerciaux
Même après la fin d’un bail commercial, la restitution du dépôt de garantie peut être affectée si des obligations du locataire subsistent, notamment la restitution des lieux et leur remise en état. Toutefois, le bailleur ne peut pas refuser de restituer la totalité du dépôt de garantie au seul motif que des travaux mineurs de remise en état n’ont pas été effectués. Il convient également d’examiner les circonstances précises, telles que la fin du contrat et l’opposabilité du bail aux tiers.
Basé sur 8 cas de consultation
Commercial law
Guide des droits attachés aux lettres de change et aux chèques et des demandes de paiement
Même si vous avez reçu une lettre de change ou un chèque, vous risquez de perdre vos droits contre les endosseurs notamment si vous omettez les formalités de présentation au paiement ou de recours. Si vous avez reçu un titre pour le paiement d’une dette préexistante, vous devez également vérifier si la créance initiale subsiste et quel est le lien entre la restitution du titre et l’exécution de la dette.
Basé sur 257 cas de consultationAssurance commerciale : guide sur les demandes d’indemnisation, les exclusions et la résiliation du contrat
Le droit à une indemnisation dépend non seulement des circonstances de l’accident, mais aussi du type d’assurance, des conditions contractuelles, du respect de l’obligation de déclaration, du paiement des primes et du respect des formalités de notification. Même si l’assureur a refusé de verser une indemnisation, les clauses d’exclusion ou la résiliation du contrat ne sont pas toujours valables. Il convient donc d’examiner à la fois les critères applicables au cas concerné et le contenu du contrat.
Basé sur 163 cas de consultationGuide sur la responsabilité liée aux sociétés et les droits des actionnaires
En principe, la société, les actionnaires, les administrateurs et le directeur général sont des sujets de droit distincts ; il n’est donc pas possible de réclamer directement à une personne le paiement des dettes de la société. Toutefois, la responsabilité et les recours possibles peuvent varier selon les circonstances, notamment l’apparence d’un pouvoir de représentation, le manquement d’un administrateur à ses obligations, l’abus de la personnalité morale ou l’atteinte aux droits des actionnaires.
Basé sur 134 cas de consultationDroit commercial général : guide sur les transactions, la représentation et la responsabilité liée à l’usage d’une dénomination commerciale
Dans les transactions commerciales, la détermination de la personne responsable au titre du contrat dépend notamment du nom utilisé, de ce que savait le cocontractant, de l’étendue des pouvoirs de représentation et du transfert effectif ou non de l’activité. Les transactions entre commerçants peuvent relever des règles du Code de commerce relatives, entre autres, aux intérêts et à la prescription extinctive ; il convient également d’examiner les règles de responsabilité propres à chaque type de transaction, notamment le transport et l’hébergement.
Basé sur 99 cas de consultation
Inheritance
Guide général sur les successions : principes fondamentaux concernant les héritiers et les biens successoraux
Les héritiers sont déterminés selon leur rang légal et leurs liens familiaux, mais la situation peut varier selon les circonstances, notamment en cas de succession par représentation, d’enfant conçu, d’établissement de filiation ou d’adoption. Pour une renonciation à la succession, la cession de biens successoraux ou une action fondée sur une atteinte aux droits successoraux, il est important de vérifier les dates auxquelles les effets prennent naissance et les délais applicables.
Basé sur 92 cas de consultationAcceptation à concurrence de l’actif net et renonciation à la succession : délais et effets
La renonciation à la succession signifie que l’on ne recueille ni les biens ni les dettes successorales. L’acceptation à concurrence de l’actif net permet de rembourser les dettes dans la limite des biens recueillis. En principe, la déclaration doit être faite auprès du tribunal aux affaires familiales dans les trois mois à compter du jour où l’on a appris l’ouverture de la succession. Après une renonciation, une personne du rang suivant peut devenir héritière.
Basé sur 41 cas de consultationGuide sur le calcul des parts successorales et le partage des biens
En l’absence de testament, le partage se fonde sur les parts successorales légales. Toutefois, les sommes effectivement attribuées peuvent varier en fonction de la majoration accordée au conjoint, des donations ou legs consentis du vivant du défunt et de la part contributive. La succession est partagée selon les dispositions testamentaires, par accord de tous les cohéritiers ou, à défaut d’accord, selon la procédure devant le tribunal de la famille.
Basé sur 29 cas de consultationGuide sur les formes et les effets des testaments en matière successorale
Un testament ne prend effet que s’il respecte les formes et les conditions prévues par la loi ; même s’il exprime fidèlement les volontés du testateur, il peut être nul s’il ne respecte pas ces formes. Il convient de vérifier à l’avance les conditions de rédaction propres à chaque type de testament, les règles relatives aux témoins et à la vérification judiciaire, ainsi que les modalités de révocation et la date de prise d’effet.
Basé sur 27 cas de consultationPartage de la succession : guide essentiel sur l’accord amiable et la décision judiciaire
Pour partager une succession à l’amiable, tous les cohéritiers doivent participer. Si aucun accord n’est conclu ou si les cohéritiers ne peuvent pas parvenir à un accord, il est possible de demander au tribunal de la famille de statuer sur le partage de la succession. Toutefois, les droits et obligations divisibles, tels que les dettes et les créances pécuniaires, sont en principe répartis selon les parts successorales légales dès l’ouverture de la succession et sont donc traités différemment du partage ordinaire de la succession.
Basé sur 17 cas de consultationConditions et méthode de calcul de la réserve héréditaire en matière successorale
La réserve héréditaire est un mécanisme qui permet aux héritiers légaux de récupérer la part minimale prévue par la loi lorsqu’ils n’ont pratiquement rien reçu de la succession en raison de legs ou de donations. La possibilité d’agir et le montant à récupérer dépendent notamment des liens entre les héritiers, de la date et du bénéficiaire des donations, des biens déjà reçus et des dettes successorales.
Basé sur 14 cas de consultationComprendre l’ordre des héritiers et qui hérite
La succession revient, dans l’ordre, aux descendants en ligne directe, aux ascendants en ligne directe, aux frères et sœurs, puis aux collatéraux jusqu’au quatrième degré. En présence d’un héritier d’un rang prioritaire, les héritiers de rang ultérieur n’héritent pas. Le conjoint hérite au même rang que les descendants ou les ascendants en ligne directe et devient l’unique héritier en l’absence de ces deux catégories de proches.
Basé sur 11 cas de consultation
Damages
Dommages-intérêts en général : principes essentiels de la demande et de l’évaluation
Le montant des dommages-intérêts est évalué en tenant compte de la nature du préjudice, des circonstances dans lesquelles il est survenu, de la faute de la victime, du contenu d’un accord et de la perception éventuelle d’indemnités d’assurance ou de prestations. Certaines questions nécessitent également une appréciation au cas par cas, notamment la possibilité de présenter une demande supplémentaire après un accord ou l’interruption de la prescription. Il convient donc d’examiner ensemble l’accord, les justificatifs de paiement et les documents relatifs à l’accident.
Basé sur 222 cas de consultationAutres critères d’indemnisation et règles de responsabilité
La survenance d’un dommage ne suffit pas à établir automatiquement la responsabilité de l’autre partie. Il faut examiner la cause de l’accident, le manquement de l’autre partie à ses obligations et le lien entre ce manquement et le dommage. Les conditions de responsabilité et les éléments à prouver varient selon les situations, notamment lorsqu’elles concernent un ouvrage, une route, une école ou un employeur.
Basé sur 195 cas de consultationGuide sur la responsabilité et les demandes d’indemnisation en cas d’accident automobile
La responsabilité en matière d’indemnisation après un accident automobile s’apprécie en fonction de la personne ayant la garde du véhicule impliqué, des circonstances de l’accident, de la situation de la victime et du lien de causalité entre l’utilisation du véhicule et le préjudice. Le propriétaire du véhicule ou l’assureur n’est pas toujours responsable, et l’étendue de l’indemnisation susceptible d’être demandée peut varier selon les faits de l’accident et les conditions du contrat d’assurance.
Basé sur 148 cas de consultationGuide des conditions d’indemnisation par l’État et des entités responsables
Si vous avez subi un préjudice en raison d’un acte illégal d’un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions ou d’un défaut d’installation ou d’entretien d’un ouvrage public, vous pouvez demander réparation à l’État ou à une collectivité territoriale. Toutefois, il faut établir notamment un manquement à une obligation professionnelle, l’insuffisance de la sécurité de l’ouvrage public et un lien de causalité avec le préjudice. La responsabilité dans un cas concret est déterminée en fonction des circonstances de l’époque et du caractère approprié des mesures prises.
Basé sur 83 cas de consultationGuide sur les atteintes aux droits de propriété intellectuelle et les recours en dommages-intérêts
La question de savoir s’il y a atteinte au droit d’auteur, au droit de marque ou au droit de brevet dépend de la nature du droit, de l’étendue de sa protection et des modalités concrètes de l’utilisation. Pour invoquer une atteinte ou y répondre, il convient de vérifier l’originalité, la titularité des droits, le contenu du contrat et les circonstances de l’atteinte, puis de recourir aux voies de droit prévues par la loi.
Basé sur 50 cas de consultationGuide des demandes d’indemnisation pour les préjudices subis par les victimes d’infractions
Lorsqu’une personne subit un préjudice en raison d’une infraction ou d’un acte illicite, elle peut demander à l’auteur du dommage le remboursement des frais médicaux et une indemnisation de son préjudice moral, ainsi que la réparation de pertes de revenus. Toutefois, la question de la diffamation, l’étendue de l’indemnisation et le délai de prescription dépendent des circonstances précises de chaque affaire.
Basé sur 40 cas de consultationGuide sur les critères de reconnaissance des accidents du travail et l’indemnisation
Pour qu’un accident soit reconnu comme un accident du travail, un lien de causalité adéquat doit exister entre le travail et la blessure, la maladie, l’incapacité ou le décès. Il n’est pas nécessaire que le lien de causalité soit établi de manière certaine sur le plan médical ; les accidents survenus lors des trajets domicile-travail et l’aggravation de maladies préexistantes doivent être examinés au regard de la législation applicable à la date de l’accident et des circonstances concrètes.
Basé sur 30 cas de consultationIndemnisation des préjudices liés à une faute médicale : responsabilité et critères de la demande
Le seul fait qu’un accident médical se soit produit ne suffit pas à engager la responsabilité de l’hôpital ou du personnel médical. Il faut examiner concrètement le lien de causalité entre le manquement au devoir de prudence en matière médicale et le préjudice, ainsi que le respect du devoir d’information. Le degré de preuve requis et l’étendue de l’indemnisation varient selon les circonstances.
Basé sur 28 cas de consultationGuide sur le crédit illégal et les dommages-intérêts liés aux escroqueries téléphoniques
Le fait d’avoir fourni un compte bancaire ou des données personnelles utilisés dans une escroquerie téléphonique n’entraîne pas automatiquement l’obligation d’indemniser la victime à hauteur de la totalité de son préjudice. La responsabilité est appréciée au regard de l’ensemble des circonstances, notamment celles dans lesquelles les données ou le compte ont été fournis, la possibilité de prévoir l’infraction, l’existence d’un lien de causalité entre l’acte et le préjudice ainsi que d’éventuelles défaillances de l’établissement financier dans la vérification de l’identité.
Basé sur 27 cas de consultationGuide des demandes de dommages-intérêts pour préjudice subi par un consommateur
Pour obtenir des dommages-intérêts à la suite d’un préjudice subi en tant que consommateur, il faut établir les faits nécessaires selon les questions en jeu, telles que le caractère mensonger d’une publicité, le défaut d’un produit ou le lien de causalité entre le préjudice et le comportement concerné. Toutefois, dans les affaires où il est difficile pour le consommateur d’établir scientifiquement ou techniquement un fait, comme un défaut de produit, la charge de la preuve peut être allégée lorsque certains faits sont établis.
Basé sur 26 cas de consultationGuide sur la réparation des dommages causés par les nuisances et la pollution
Le seul fait qu’il y ait eu pollution ou bruit ne suffit pas à établir une responsabilité en réparation des dommages causés par une nuisance ; l’appréciation tient compte de l’ampleur du préjudice, du lien de causalité et d’autres éléments. Toutefois, la responsabilité sans faute de la personne à l’origine de la pollution de l’environnement peut être reconnue, et l’exigence de preuve du lien de causalité peut être assouplie dans les affaires de pollution.
Basé sur 17 cas de consultation
Housing leases (jeonse/wolse)
Opposabilité du bail d’habitation : quand naît-elle et comment se maintient-elle ?
Le locataire d’un logement peut opposer son bail aux tiers à compter du lendemain de la prise de possession du logement et de l’accomplissement des formalités d’enregistrement de sa résidence. Toutefois, l’adresse enregistrée doit permettre d’identifier le logement loué. Par ailleurs, l’étendue de la protection peut varier si les conditions d’opposabilité cessent d’être remplies ou si des droits de rang supérieur s’éteignent dans le cadre d’une vente aux enchères.
Basé sur 214 cas de consultationLe droit au remboursement préférentiel dans les baux d’habitation : conditions et ordre de distribution
Le droit au remboursement préférentiel dans le cadre d’un bail d’habitation permet au locataire qui a pris possession du logement, effectué l’enregistrement de résidence et fait apposer une date certaine sur son contrat de bail d’obtenir le remboursement de son dépôt de garantie avant les titulaires de droits de rang inférieur lors d’une vente aux enchères judiciaire ou publique. Toutefois, le rang et l’étendue de la distribution effective varient notamment en fonction de la date à laquelle le droit prend effet, de l’existence de droits prioritaires, de la demande de distribution et de la régularité du bail.
Basé sur 73 cas de consultationGuide essentiel sur les autres questions relatives aux baux d’habitation
Dans le cadre d’un bail d’habitation, le changement de bailleur ou la cession ou sous-location du droit au bail peut modifier les questions relatives à l’opposabilité du bail et à la restitution du dépôt de garantie. Les responsabilités et l’étendue des droits varient selon les situations, telles qu’un incendie, une vente aux enchères ou l’occupation du logement après la fin du contrat ; il convient donc de vérifier les conditions et les précautions propres à chaque cas.
Basé sur 68 cas de consultationDroit au paiement prioritaire des locataires à faible dépôt de garantie : conditions et procédure de répartition
S’ils remplissent les conditions prévues, les locataires à faible dépôt de garantie peuvent obtenir le remboursement prioritaire d’une partie de leur dépôt avant les titulaires de droits réels de garantie de rang antérieur. Toutefois, le plafond du dépôt de garantie et le montant remboursable varient notamment selon la région et la date à laquelle le droit réel de garantie a été constitué. Pour être payé dans le cadre d’une vente aux enchères, le locataire doit présenter une demande de répartition dans le délai prévu.
Basé sur 51 cas de consultationGuide sur la durée des baux d’habitation et leur renouvellement tacite
Même si la durée d’un bail d’habitation est fixée à moins de deux ans, le locataire peut se prévaloir de la durée plus courte convenue. En cas de renouvellement tacite, le bail se poursuit en principe pendant deux ans. Après un renouvellement tacite, le locataire peut notifier la résiliation, mais celle-ci ne prend effet qu’à l’expiration d’un délai de trois mois à compter de la date à laquelle le bailleur a reçu la notification.
Basé sur 32 cas de consultationChamp d’application de la Loi sur la protection des baux d’habitation : dans quels cas êtes-vous protégé ?
L’application de la Loi sur la protection des baux d’habitation ne dépend pas uniquement des mentions figurant au registre des bâtiments ou au registre foncier. Elle est déterminée en tenant compte, dans leur ensemble, de la structure du bâtiment au moment de la conclusion du contrat de location et de son usage réel. Le seul fait que le bâtiment ait été utilisé à des fins d’habitation ne suffit toutefois pas : il faut également examiner l’objet de la location, le fait que le locataire y réside effectivement et le pouvoir du bailleur de conclure le contrat.
Basé sur 31 cas de consultationGuide relatif à la demande d’ordonnance d’inscription du droit locatif dans un logement et à ses effets
Si le bail a pris fin mais que le dépôt de garantie ne vous a toujours pas été restitué, vous pouvez demander une ordonnance d’inscription de votre droit locatif, puis déménager une fois l’inscription réalisée. L’opposabilité de votre droit et votre droit au remboursement prioritaire, acquis avant l’inscription, sont maintenus. Toutefois, vous risquez de perdre vos droits si vous déménagez avant que l’inscription du droit locatif soit terminée ; il est donc important de respecter le bon calendrier.
Basé sur 29 cas de consultationGuide sur l’entretien et les réparations du logement loué
En principe, le bailleur doit maintenir le logement dans l’état nécessaire pour que le locataire puisse l’utiliser et en jouir conformément à la destination prévue au contrat, et effectuer les réparations nécessaires à cette fin. L’étendue des réparations et la répartition de leur coût dépendent de différents éléments, tels que l’ampleur et la cause du défaut, le contenu du contrat et ses conséquences sur l’usage du logement. Dans certains cas, le locataire qui a effectué lui-même les réparations peut en demander le remboursement.
Basé sur 18 cas de consultationGuide sur les variations du dépôt de garantie et du loyer des baux d’habitation
Pour augmenter ou diminuer le dépôt de garantie ou le loyer d’un bail d’habitation, il faut vérifier que les conditions prévues par la loi, notamment un changement de circonstances, sont remplies et tenir compte du plafond applicable aux augmentations. Les règles applicables à une reconduction tacite peuvent différer de celles applicables à un nouveau contrat conclu après la fin du bail. Les sommes versées au-delà du plafond peuvent faire l’objet d’une demande de remboursement.
Basé sur 12 cas de consultation
Obligations
Droit d’action paulienne des créanciers : annulation des actes frauduleux et modalités de restitution
Lorsqu’un débiteur cède des biens, réduisant ainsi le gage commun des créanciers chirographaires, et qu’il avait connaissance de cette situation, les créanciers peuvent demander au bénéficiaire, notamment, l’annulation de l’acte frauduleux et la remise en état. Toutefois, la portée de l’annulation et les modalités de restitution varient selon les circonstances, telles que l’existence de sûretés, l’état d’avancement d’une vente aux enchères, ainsi que le but et la date de la cession. L’action doit être engagée dans les délais prescrits.
Basé sur 115 cas de consultationGuide de l’extinction des créances : consignation en paiement, compensation et subrogation
Une dette peut s’éteindre par une consignation en paiement régulière ou par compensation, entre autres, mais les motifs et le montant de la consignation ainsi que les conditions de la compensation doivent être réunis. Il convient d’être prudent : recevoir des fonds consignés sans formuler de réserve ou payer par erreur une créance saisie peut entraîner des difficultés pour réclamer un complément ou un risque de double paiement.
Basé sur 91 cas de consultationGuide sur la responsabilité au titre des obligations solidaires et des cautionnements, et sur les recours
Les obligations solidaires et les cautionnements impliquent d’examiner non seulement la responsabilité envers le créancier, mais aussi la répartition de la dette entre débiteurs et les recours. La responsabilité au titre du cautionnement peut varier selon le contenu du contrat, la durée du cautionnement, les éventuelles modifications de la dette, le décès de la caution ou la libération du débiteur principal. Il convient donc d’examiner à la fois le contrat et les circonstances concrètes.
Basé sur 89 cas de consultationGuide de la cession de créance : effets et conditions d’opposabilité
La cession de créance s’effectue par contrat entre le cédant et le cessionnaire. Toutefois, pour faire valoir des droits contre le débiteur ou d’autres cessionnaires, il faut remplir les conditions d’opposabilité, notamment par une notification ou un consentement. L’issue peut varier selon la présence d’une clause interdisant la cession, les moyens de défense et les créances du débiteur invoquées en compensation, ainsi que la nature de la créance. Il ne faut donc pas présumer que la seule cession permet d’exiger le paiement.
Basé sur 54 cas de consultationGuide sur les conditions et les effets de l’exercice de l’action oblique du créancier
L’action oblique du créancier est un mécanisme qui permet à un créancier d’exercer à la place du débiteur les droits que celui-ci détient contre un tiers, afin de préserver sa propre créance. Il faut qu’existent une créance à préserver et une nécessité de la préserver. La possibilité d’exercer cette action et ses effets varient selon la nature du droit et le moment auquel le débiteur ou le tiers en dispose.
Basé sur 49 cas de consultationGuide essentiel de l’action en restitution de l’enrichissement injustifié
Pour qu’une action en restitution de l’enrichissement injustifié soit accueillie, il importe de déterminer si l’autre partie s’est enrichie sans fondement juridique et si cela a causé un préjudice au demandeur. Toutefois, l’existence et l’étendue de l’obligation de restitution varient selon les circonstances concrètes, notamment la déduction des frais, les circonstances du paiement, la prestation effectuée en vue d’une cause illicite ou l’existence d’un jugement définitif.
Basé sur 28 cas de consultationGuide sur les types de reprise de dette et les demandes du créancier
La reprise de dette peut être libératoire, auquel cas le débiteur initial est libéré de la dette ; cumulative, auquel cas le débiteur initial et le repreneur en répondent ensemble ; ou constituer un engagement d’exécution, par lequel le repreneur promet d’exécuter la dette uniquement dans ses rapports avec le débiteur. Le type de reprise ne dépend pas uniquement de l’intitulé du contrat : selon la volonté des parties et le contenu de celui-ci, le créancier peut être en mesure de réclamer le paiement à des personnes différentes.
Basé sur 15 cas de consultationPrincipes essentiels et précautions concernant les autres créances
Pour les autres créances, les intérêts dus sur les sommes à restituer, les dommages-intérêts moratoires, la responsabilité divisée et la question de l’impossibilité d’exécuter varient selon le contenu du contrat et la nature de l’obligation. Il convient également d’examiner les circonstances qui peuvent affecter l’exercice des droits, telles que la demeure du créancier, l’omission de déclarer une créance ou la déclaration d’incident concernant un titre.
Basé sur 9 cas de consultation
Family law
Guide sur la formation, la nullité et l’annulation du mariage
Le mariage est formé lorsque les parties conviennent de se marier légalement et procèdent à l’enregistrement du mariage prévu par la loi. Il peut être nul si l’intention de se marier faisait défaut au moment de l’enregistrement ; même en présence d’un motif d’annulation, tel qu’une fraude, il faut examiner les circonstances concrètes et les conditions légales applicables.
Basé sur 66 cas de consultationGuide des critères et de la procédure de demande de partage des biens après un divorce
Le partage des biens après un divorce vise à liquider le patrimoine commun effectivement constitué par les époux ; le seul nom figurant sur les titres de propriété ne détermine pas si un bien peut être partagé. Plusieurs éléments sont examinés, notamment la contribution de chacun à la constitution du patrimoine, la nature des dettes et la durée du mariage. En l’absence d’accord, une demande peut être présentée au tribunal de la famille.
Basé sur 51 cas de consultationGuide des demandes, modifications et garanties de paiement de la contribution à l’entretien de l’enfant
Les parents ont l’obligation d’entretenir leurs enfants mineurs. Le montant de la contribution à l’entretien de l’enfant fixé lors du divorce peut également faire l’objet d’une demande de modification en fonction de l’intérêt de l’enfant et de la situation des parents. Il est aussi possible de demander une contribution pour les frais passés liés à l’entretien de l’enfant ou de chercher à garantir le paiement des sommes impayées. La solution peut toutefois varier selon que la filiation a été établie ou non, le contenu des accords ou décisions antérieurs et les circonstances concrètes dans lesquelles l’enfant a été pris en charge.
Basé sur 50 cas de consultationGuide essentiel de l’adoption, de sa révocation et de l’adoption plénière
L’adoption crée un lien juridique distinct de la filiation biologique. L’intention d’adopter, les conditions légales et la réalité de la vie familiale, notamment l’éducation de l’enfant, comptent davantage que la forme utilisée. L’adoption plénière produit des effets différents de l’adoption simple, notamment parce que les liens de parenté avec les parents biologiques prennent en principe fin. Pour mettre fin à une adoption, il faut suivre les procédures prévues par la loi, telles que son annulation ou sa révocation.
Basé sur 38 cas de consultationGuide des motifs et de la procédure de divorce judiciaire
Un divorce judiciaire doit reposer sur un motif prévu par la loi. Il faut également examiner ensemble les circonstances concrètes, notamment les causes et la gravité de la rupture du mariage, les possibilités de réconciliation et la responsabilité de chacun. Les questions à vérifier selon les cas comprennent les modalités de signification lorsque l’adresse du conjoint est inconnue, la demande de divorce du conjoint fautif et la déclaration après que le jugement est devenu définitif.
Basé sur 30 cas de consultationGuide sur la désignation, les pouvoirs, le remplacement et la fin des fonctions du tuteur
Le tuteur d’un mineur ou d’un majeur n’est pas désigné automatiquement au seul motif qu’il est un membre de la famille : la désignation relève du tribunal et s’apprécie principalement au regard de l’intérêt de la personne protégée. Les pouvoirs du tuteur en matière de représentation et d’administration des biens sont également limités. Il convient aussi de vérifier les déclarations à effectuer et la reddition des comptes au terme de la tutelle.
Basé sur 29 cas de consultationGuide sur l’exercice et la modification de l’autorité parentale et la gestion des biens de l’enfant
L’autorité parentale est un droit et un devoir qui visent à protéger et à élever l’enfant ainsi qu’à gérer ses biens ; son exercice doit donc être apprécié au regard de l’intérêt de l’enfant. Un désaccord entre les parents ou un acte opposant les intérêts du titulaire de l’autorité parentale à ceux de l’enfant peut nécessiter une décision du tribunal de la famille ou la désignation d’un représentant spécial.
Basé sur 28 cas de consultationGuide du divorce par consentement mutuel : procédure, retrait, enfants et partage des biens
Le divorce par consentement mutuel ne prend pas effet du seul fait que les époux en ont convenu : il faut la confirmation de leur intention par le tribunal, puis l’enregistrement de la déclaration de divorce. S’il y a des enfants mineurs, les modalités relatives à leur prise en charge et à l’autorité parentale doivent être fixées. Les demandes concernant les biens peuvent être présentées après le divorce, même si elles n’ont pas été réglées au moment de celui-ci.
Basé sur 22 cas de consultationGuide sur les liens de filiation, la présomption de paternité et les procédures judiciaires
Un enfant né pendant le mariage peut être présumé être l’enfant biologique du mari, indépendamment de la réalité du lien génétique. Pour contester cette présomption, il faut en principe engager une action en contestation de paternité. Les procédures et délais pour agir varient selon les circonstances, notamment en cas de reconnaissance d’un enfant né hors mariage, d’insémination artificielle, de naissance après le décès du père ou de demande de constatation du lien de filiation.
Basé sur 20 cas de consultationGuide sur l’obligation alimentaire entre parents et les demandes de contribution alimentaire
Les personnes envers lesquelles une obligation alimentaire est reconnue et les conditions de cette reconnaissance varient selon les liens familiaux et la situation de vie. Ce guide présente les critères applicables, notamment à l’obligation alimentaire envers un enfant majeur, aux arriérés de contribution alimentaire et au partage de l’obligation entre plusieurs personnes, ainsi que les cas dans lesquels une modification peut être demandée au tribunal.
Basé sur 15 cas de consultationGuide sur l’indemnisation et la restitution des cadeaux en cas de rupture des fiançailles
Les fiançailles résultent de l’accord des personnes qui souhaitent se marier, et cet accord peut également être tacite. Il est possible de rompre les fiançailles, mais une rupture sans motif légitime ou la rupture de la relation pour une raison imputable à l’autre partie peut donner lieu à une demande d’indemnisation. Le traitement des cadeaux de fiançailles et des biens achetés pour préparer le mariage dépend de la responsabilité de chacun et de la propriété des biens.
Basé sur 14 cas de consultationReconnaissance de paternité, entre autres : guide sur la demande de reconnaissance de paternité d’un enfant né hors mariage et l’enregistrement des relations familiales
Pour un enfant né hors mariage, le lien de filiation juridique avec le père biologique ne s’établit pas automatiquement à la naissance : une déclaration de reconnaissance par le père biologique ou un jugement définitif faisant droit à une demande de reconnaissance est nécessaire. Une fois la reconnaissance établie, le lien de filiation produit ses effets rétroactivement à la naissance ; toutefois, si la présomption de paternité s’applique, il faut d’abord l’écarter.
Basé sur 12 cas de consultationCritères et précautions concernant les demandes de dommages-intérêts pour préjudice moral en cas de divorce
Les dommages-intérêts pour préjudice moral liés au divorce visent à obtenir réparation du préjudice moral auprès de la personne responsable de la rupture du mariage. Ils sont distincts du partage des biens. La possibilité d’agir et le montant accordé dépendent des circonstances précises, notamment des causes de la rupture, du degré de responsabilité, du moment où la demande est présentée et de l’existence éventuelle d’un pardon.
Basé sur 10 cas de consultation
Administrative law
Guide administratif relatif à la fiscalité : imposition, recours et remboursements
Dans un litige fiscal, il faut examiner à qui le revenu, le bien ou l’opération est effectivement attribuable et sur quels éléments l’imposition repose. Pour contester une décision d’imposition, il faut respecter les procédures et délais prévus. Les personnes habilitées à demander un remboursement et la voie de recours judiciaire dépendent des circonstances à l’origine du remboursement et de la nature juridique de la demande.
Basé sur 123 cas de consultationGuide sur l’indemnisation immobilière en matière administrative et de projets d’utilité publique
Si un terrain ou un bâtiment est inclus dans un projet d’utilité publique ou fait l’objet d’une décision administrative relative à l’aménagement ou à la construction, il convient de vérifier séparément qui peut être indemnisé, les chefs d’indemnisation, ainsi que les décisions susceptibles de recours et les procédures applicables. Le droit à indemnisation et son montant peuvent varier selon que les terres sont effectivement exploitées, le logement ou l’activité effectivement occupé(e) ou exercé(e), les droits concernés, le stade d’avancement du projet et les conditions d’utilisation du terrain.
Basé sur 121 cas de consultationContentieux administratif général : guide sur les actes contestables et les délais de recours
Avant d’introduire un recours contentieux administratif, il faut d’abord vérifier si l’acte contesté constitue une décision susceptible d’un recours en annulation et si vous disposez d’un intérêt juridiquement protégé. En règle générale, le délai de recours est de 90 jours à compter du jour où vous avez eu connaissance de la décision et d’un an à compter de la date à laquelle elle a été prise. Les voies de recours et leurs conditions varient selon les cas, notamment en matière d’abstention, de suspension de l’exécution ou de dommages-intérêts.
Basé sur 106 cas de consultationGuide des décisions administratives en matière de circulation et des voies de recours
Les décisions administratives relatives au retrait du permis pour conduite en état d’ivresse, aux licences de taxi individuel et aux accidents de la circulation sont appréciées en fonction des circonstances concrètes, telles que le lieu et les modalités de conduite, la procédure suivie et la catégorie de permis concernée. La seule application des critères de décision ne suffit donc pas à déterminer l’issue : il faut vérifier les notifications et la procédure d’audition, ainsi que respecter les délais de recours prévus par la loi.
Basé sur 79 cas de consultationAdministration en matière de construction : permis, injonctions de mise en conformité et voies de recours
La possibilité de contester un permis de construire ou une injonction de mise en conformité dépend de l’incidence de la décision sur un intérêt juridiquement protégé et du respect des conditions prévues par la loi. L’utilisation de fait d’un terrain comme voie ou les préoccupations relatives à l’environnement du voisinage ne déterminent pas à elles seules la réponse : il faut également examiner les circonstances concrètes, notamment la nature de l’autorisation et l’avancement des travaux.
Basé sur 67 cas de consultationGuide de réaction aux autorisations et mesures administratives concernant les activités commerciales
Les autorisations et déclarations d’activité, le transfert de la qualité d’exploitant, ainsi que les suspensions d’activité et les retraits d’autorisation sont appréciés au regard des textes applicables à chaque secteur et de la manière dont l’activité est effectivement exercée. Pour contester une mesure administrative, il convient d’examiner séparément ses effets et la possibilité d’en suspendre l’exécution, les effets défavorables qui subsistent après son expiration, ainsi que les conséquences d’une cession ou d’une acquisition de l’activité.
Basé sur 59 cas de consultationDélais, procédure et voies de recours en matière de recours administratif
En principe, un recours administratif doit être formé dans les 90 jours à compter du jour où vous avez eu connaissance de la décision et dans les 180 jours à compter du jour où elle a été prise. Il est important de vérifier à l’avance les modalités de dépôt de la requête, les cas où un recours administratif doit être formé avant de saisir le juge et les conséquences du dépassement du délai.
Basé sur 41 cas de consultationDécisions administratives relatives aux personnes méritantes de la nation : inscription et voies de recours
La décision d’inscrire ou non une personne en qualité de personne méritante de la nation dépend de plusieurs conditions, notamment du lien entre la blessure et l’exercice des fonctions, des dispositions légales applicables et du degré d’invalidité. Pour contester un refus d’inscription ou un refus d’inhumation dans un cimetière national, il faut d’abord déterminer quelle décision peut faire l’objet d’un recours et à quelle date la personne a effectivement eu connaissance de la décision.
Basé sur 13 cas de consultation
Constitutional law
Guide des conditions et de la procédure du recours constitutionnel
Un recours constitutionnel peut être formé lorsque l’exercice ou l’absence d’exercice de la puissance publique porte atteinte aux droits fondamentaux constitutionnels du requérant. Il doit toutefois satisfaire à des conditions telles que le caractère actuel et direct de l’atteinte et le fait qu’elle concerne personnellement le requérant. Lorsqu’une autre voie de recours prévue par la loi existe, il faut en principe l’épuiser au préalable. L’acte contestable et le délai de recours varient également selon les circonstances de l’affaire.
Basé sur 290 cas de consultationGuide sur le recours constitutionnel prévu à l’article 68, paragraphe 2, de la Loi sur la Cour constitutionnelle
Lorsqu’une disposition législative applicable à un procès est considérée comme contraire à la Constitution, il est possible d’examiner la procédure consistant à demander au tribunal, au cours du procès, de saisir la Cour constitutionnelle d’une question de constitutionnalité de la loi, puis, si cette demande est rejetée, à former un recours constitutionnel devant la Cour constitutionnelle. Celle-ci examine notamment s’il y a atteinte aux droits fondamentaux et peut conclure que la disposition est conforme à la Constitution, inconstitutionnelle ou non conforme à la Constitution.
Basé sur 103 cas de consultationGuide de la procédure et des conditions du contrôle de constitutionnalité des lois
Le contrôle de constitutionnalité des lois est une procédure par laquelle le tribunal saisit la Cour constitutionnelle lorsqu’une question de constitutionnalité se pose à propos d’une loi applicable à un procès. Les parties peuvent demander au tribunal saisi de l’affaire de procéder à cette saisine, mais la condition préalable liée au procès doit être remplie ; la seule présentation d’une demande n’entraîne pas une décision d’inconstitutionnalité.
Basé sur 42 cas de consultationGuide sur d’autres questions constitutionnelles et la procédure devant la Cour constitutionnelle
Ce guide présente les principes fondamentaux de la révision et de l’indemnisation pénale après une décision d’inconstitutionnalité, les parties et les délais applicables au recours en règlement des conflits de compétences, ainsi que les procédures constitutionnelles relatives à la dissolution des partis politiques et à la destitution. Les personnes habilitées à saisir la Cour et les conditions variant selon la procédure, il convient d’examiner séparément chaque question.
Basé sur 10 cas de consultation
Criminal law
Autres infractions pénales : éléments constitutifs et points de vigilance
La constitution d’autres infractions dépend non seulement de la nature des actes, mais aussi des circonstances concrètes, telles que leur but, leur répétition, les droits d’accès ou l’existence d’une obligation de protection ou d’assistance. La classification d’un contenu ou la relation entre les parties ne suffit pas à déterminer si une peine est encourue : il faut examiner les éléments légaux propres à chaque infraction.
Basé sur 185 cas de consultationViolation de la Loi relative aux dispositions spéciales concernant le traitement des accidents de la circulation (교통사고처리특례법) : critères de sanction et exceptions
Lorsqu’une personne est blessée dans un accident de la circulation, le souhait de la victime de ne pas voir l’auteur puni ou la souscription d’une assurance ne permet pas toujours d’éviter des poursuites pénales. L’existence de circonstances exceptionnelles, telles que le non-respect d’un signal ou le franchissement de la ligne médiane, ainsi que le respect de l’obligation de porter secours après l’accident, s’apprécient au regard des circonstances concrètes, notamment du déroulement de l’accident et de la gravité des blessures.
Basé sur 124 cas de consultationDétournement et abus de confiance : critères de constitution et exemples
Le détournement est en cause lorsqu’une personne chargée de garder le bien d’autrui en dispose comme s’il lui appartenait ou refuse de le restituer. L’abus de confiance est en cause lorsqu’une personne chargée de traiter les affaires d’autrui manque à ses obligations, obtient un avantage patrimonial et cause un préjudice à la personne concernée. La seule violation d’un contrat ne constitue pas immédiatement une infraction : il faut examiner les rapports de propriété et de garde du bien, la nature des affaires confiées ainsi que l’existence d’un préjudice ou d’un risque de préjudice.
Basé sur 88 cas de consultationConditions de constitution d’une infraction et critères de sanction en droit pénal
Pour déterminer si une infraction est constituée, il faut examiner si le comportement correspond à une infraction prévue par la loi, si son caractère illicite est écarté et si la responsabilité de son auteur peut être engagée. Le seul fait d’avoir souffert d’un trouble mental ou d’avoir commis une erreur sur le droit ne suffit pas à échapper à une peine : il faut apprécier les circonstances concrètes au moment des faits et les conditions prévues par la loi.
Basé sur 79 cas de consultationDans quels cas les infractions relatives aux documents prévues par le Code pénal sont-elles constituées ?
La constitution d’une infraction relative à un document ne dépend pas uniquement du fait que son contenu soit contraire à la réalité. Il faut également examiner le pouvoir d’établir le document, sa forme, la force probante créée par sa modification, la portée juridique des éléments consignés et la situation au moment des faits.
Basé sur 71 cas de consultationGuide des peines prévues par le Code pénal, de leur réduction et de leur exécution
Les peines comprennent notamment la peine de mort, l’emprisonnement avec ou sans travail pénitentiaire, les peines privatives de droits et les peines patrimoniales. Le type et la durée de la peine ainsi que ses modalités d’exécution varient selon l’infraction. Le repentir spontané, la récidive, la prescription et l’extinction des peines, ainsi que la confiscation et la confiscation de valeur, obéissent chacun à des conditions et à des effets différents. Il ne faut donc pas conclure que la peine sera automatiquement réduite ou que son exécution sera remise du seul fait de l’existence de l’une de ces circonstances.
Basé sur 57 cas de consultationEscroquerie et extorsion : critères de constitution et exemples
Pour caractériser l’escroquerie, la question essentielle est de savoir si, par une tromperie, l’auteur a induit l’autre partie en erreur afin d’obtenir un bien ou un avantage patrimonial ; le seul fait de ne pas avoir remboursé une somme ne suffit pas. Pour caractériser l’extorsion, il faut examiner si l’auteur a obtenu un avantage patrimonial en intimidant la victime et si celle-ci a accompli un acte de disposition.
Basé sur 48 cas de consultationVol et vol avec violence : quand ces infractions sont-elles constituées et comment les apprécier ?
Pour qu’il y ait vol, il faut principalement qu’un bien détenu par autrui soit pris contre la volonté de son détenteur, avec l’intention de se l’approprier illicitement. Le vol avec violence et le vol assimilé au vol avec violence nécessitent d’examiner notamment le but des violences ou des menaces ainsi que leur lien temporel et géographique avec le vol. La conclusion peut varier selon les liens de parenté ou la situation de détention du bien.
Basé sur 48 cas de consultationGuide des conditions de constitution de l’infraction d’entrave à l’exercice des fonctions officielles et des principales questions en jeu
L’infraction d’entrave à l’exercice des fonctions officielles peut être constituée lorsqu’un agent public est victime de violences ou de menaces alors qu’il exerce légalement ses fonctions. L’entrave par tromperie et l’infraction de neutralisation d’un scellé ou d’une marque apposé par l’autorité publique s’apprécient au regard des circonstances concrètes, notamment selon que l’acte a effectivement entravé le travail de l’agent public ou les effets d’une mesure d’exécution forcée.
Basé sur 44 cas de consultationInfractions au Code de la circulation routière : alcool, conduite sans permis et mesures après un accident
La qualification d’une infraction au Code de la circulation routière varie selon les circonstances du contrôle d’alcoolémie, la situation au moment de la conduite, les mesures prises après un accident et le statut du permis. Le refus de se soumettre au contrôle d’alcoolémie et la conduite dans un parking doivent notamment être appréciés au regard de leurs conditions concrètes ; il faut donc examiner à la fois le comportement en cause et la légalité des preuves.
Basé sur 40 cas de consultationGuide des infractions de viol et d’agression sexuelle prévues par le Code pénal
La constitution d’un viol, d’une agression sexuelle par contrainte, d’un viol sur une personne incapable de résister ou d’autres infractions connexes prévues par la Loi spéciale relative à la répression des infractions sexuelles dépend des modalités de l’acte, de la situation et de la relation de la victime avec l’auteur, du lieu, ainsi que des circonstances de l’enregistrement et de la diffusion. Le degré de violence ou de menace, l’existence d’une agression sexuelle, le handicap de la victime ou son état physique et mental sont appréciés au regard de l’ensemble des circonstances concrètes.
Basé sur 39 cas de consultationGuide essentiel sur le sursis au prononcé de la peine, le sursis à l’exécution et la libération conditionnelle
Le sursis au prononcé de la peine diffère le prononcé de la peine, tandis que le sursis à l’exécution diffère pendant une certaine période l’exécution d’une peine prononcée. La libération conditionnelle permet à une personne qui exécute une peine d’être libérée sous conditions avant la fin de celle-ci, si elle remplit certaines conditions. Chacun de ces mécanismes obéit à des conditions et entraîne des effets différents.
Basé sur 35 cas de consultationGuide sur les infractions prévues par la loi sur la répression des chèques sans provision
Le seul fait qu’un chèque soit sans provision ne suffit pas à établir immédiatement une responsabilité pénale. Il faut examiner si l’émetteur avait prévu le rejet du paiement au moment de l’émission, si le motif du rejet est prévu par la loi et si le chèque a été restitué, entre autres éléments.
Basé sur 31 cas de consultationLes infractions portant atteinte à l’honneur : guide sur la diffamation et l’injure
L’infraction de diffamation porte essentiellement sur la divulgation publique de faits précis susceptibles de dégrader la réputation sociale d’une personne déterminée ; l’infraction d’injure concerne l’expression de propos méprisants sans imputation de faits. Il faut examiner ensemble le contenu et le contexte de l’expression, le cercle des personnes auxquelles elle s’adresse, la possibilité de sa diffusion et l’intérêt public. Il est donc difficile de porter une appréciation uniforme à partir des seuls propos ou messages publiés.
Basé sur 28 cas de consultationGuide sur les infractions de blessures et de violences, ainsi que sur la légitime défense, au regard du Code pénal
Les violences consistent à exercer une force physique sur une personne, tandis que les blessures supposent une atteinte aux fonctions corporelles ou à l’état de santé. La qualification de l’infraction peut varier selon la gravité de la blessure, le lien de causalité entre l’acte et le résultat, l’existence d’une légitime défense, entre autres éléments. Il convient donc d’examiner l’ensemble des circonstances concrètes.
Basé sur 27 cas de consultationConditions constitutives du meurtre, tentative et préparation
Le meurtre n’est pas constitué par le seul fait que la victime est décédée : il faut prouver l’intention de tuer ainsi que le lien de causalité entre l’acte et le décès. Même en l’absence de preuve directe ou si le corps n’a pas été retrouvé, le meurtre peut être établi à partir d’indices, mais la preuve doit exclure tout doute raisonnable.
Basé sur 25 cas de consultationLes critères de constitution de la dénonciation calomnieuse et les sanctions applicables
La dénonciation calomnieuse peut être constituée lorsqu’une personne signale à une autorité publique ou à un fonctionnaire des faits contraires à la réalité objective, dans le but de faire infliger à autrui une sanction pénale ou disciplinaire. Il convient d’examiner concrètement si les éléments essentiels du signalement sont mensongers, si les faits pouvaient faire l’objet de poursuites pénales au moment du signalement et si l’auteur savait qu’ils étaient faux.
Basé sur 23 cas de consultationGuide essentiel sur les infractions prévues par la Loi relative à l’aggravation des peines pour certains crimes (특정범죄 가중처벌 등에 관한 법률)
La Loi relative à l’aggravation des peines pour certains crimes (특정범죄 가중처벌 등에 관한 법률) prévoit des peines aggravées pour certaines infractions, notamment la corruption, la fuite après un accident de la circulation, les violences contre un conducteur et la conduite dangereuse. Toutefois, la constitution de l’infraction dépend des conditions prévues par chaque disposition, des circonstances concrètes après l’accident et des liens avec d’autres infractions.
Basé sur 20 cas de consultationCritères de constitution du délit de violation de domicile et principales affaires
La violation de domicile est appréciée principalement au regard de la question de savoir si la tranquillité dont jouit effectivement l’occupant dans son domicile a été troublée, plutôt qu’en fonction de l’existence d’un droit à occuper le logement. Même si l’accès a été autorisé, le délit peut être constitué selon le sens véritable de cette autorisation, le but de l’entrée et les modalités de gestion des lieux, entre autres éléments.
Basé sur 19 cas de consultationGuide essentiel sur les infractions à la Loi relative aux peines applicables aux actes de violence, etc.
Les sanctions prévues par la Loi relative aux peines applicables aux actes de violence, etc. (폭력행위 등 처벌에 관한 법률) varient selon les circonstances concrètes, notamment le port d’un objet dangereux, la commission de l’infraction en commun, le caractère habituel des infractions et l’appartenance à une organisation criminelle. Certaines dispositions anciennes ont été supprimées après avoir été déclarées inconstitutionnelles. Il convient donc de distinguer les règles applicables au moment des faits des dispositions du Code pénal actuellement applicables.
Basé sur 16 cas de consultationGuide essentiel des infractions relatives au crédit, à l’activité professionnelle et aux enchères
D’après les affaires présentées, l’infraction d’atteinte au crédit peut être en cause lorsqu’une personne porte atteinte, par la diffusion de faits mensongers ou par des manœuvres frauduleuses, à la confiance sociale accordée à la capacité ou à la volonté d’une autre personne d’honorer ses paiements. Le délit d’entrave à l’activité professionnelle suppose que l’activité protégée soit entravée par la diffusion de faits mensongers, des manœuvres frauduleuses ou la contrainte ; la conclusion peut varier selon la nature des propos ainsi que les circonstances et l’ampleur de l’acte. Les affaires présentées ne contiennent pas d’exposé concret de consultations concernant les infractions relatives aux enchères.
Basé sur 14 cas de consultationInfractions relatives aux jeux de hasard et aux loteries : quand sont-elles punissables ?
Le délit de jeu peut être constitué lorsqu’une personne mise de l’argent ou un autre avantage patrimonial sur une partie dont elle ne peut prévoir ou maîtriser avec certitude l’issue, même si les compétences sportives influent sur le résultat. L’appréciation dépend toutefois des circonstances concrètes, notamment du caractère occasionnel du jeu, de l’organisation ou de l’ouverture d’un lieu de jeu et de l’existence d’une habitude de jouer.
Basé sur 13 cas de consultationJusqu’où les infractions liées aux fonctions des agents publics sont-elles punissables ?
Les fonctions d’un agent public ne se limitent pas aux tâches qui lui sont actuellement confiées, et les avantages patrimoniaux ou non patrimoniaux reçus en lien avec ses fonctions peuvent également constituer de la corruption. Toutefois, le manquement aux devoirs de fonction, l’abus d’autorité et la divulgation d’un secret de fonction obéissent chacun à des conditions distinctes. Il convient donc d’examiner notamment le but et les circonstances de l’acte, ainsi que les pouvoirs et le rôle effectifs de l’agent.
Basé sur 12 cas de consultationGuide des conditions de constitution et des sanctions des infractions de recel
Les infractions de recel peuvent être en cause lorsqu’une personne acquiert, cède, transporte ou détient un bien obtenu par une infraction contre les biens, ou facilite l’un de ces actes. Le moment et le degré de connaissance de l’origine délictueuse du bien, le fait d’en avoir effectivement obtenu la possession ou le pouvoir d’en disposer, ainsi que les liens de parenté avec l’auteur de l’infraction principale ou la victime peuvent influer sur la constitution de l’infraction et sur la peine.
Basé sur 11 cas de consultationQuand la négligence ayant causé des blessures ou un décès engage-t-elle la responsabilité pénale ?
Le fait qu’une personne soit blessée ou meure à la suite d’une négligence n’entraîne pas automatiquement une responsabilité pénale. Il faut apprécier les circonstances concrètes pour déterminer si l’auteur avait le devoir de prévoir et d’éviter le résultat, et s’il existe un lien de causalité entre le manquement à ce devoir et le préjudice.
Basé sur 10 cas de consultationInfractions relatives aux bonnes mœurs dans le Code pénal : actes et contenus obscènes
La question de savoir si un contenu obscène ou une exposition du corps est punissable s’apprécie au regard de l’ensemble des éléments, notamment le contenu et le mode d’expression, l’étendue de sa diffusion et les circonstances. Il convient en particulier d’examiner séparément le caractère obscène, le caractère public et la diffusion par l’intermédiaire d’un réseau de communication, car il s’agit de conditions distinctes.
Basé sur 10 cas de consultation
Criminal procedure
Guide sur l’admissibilité des preuves et la procédure pénale
La possibilité d’utiliser une preuve lors d’un procès pénal dépend de la manière dont elle a été recueillie et établie, ainsi que de la possibilité qu’ont eue les parties de contester les déclarations et le contenu à l’audience. En principe, les preuves recueillies illégalement ne peuvent pas être utilisées, mais certaines preuves ne sont admissibles qu’après vérification à l’audience ou si des conditions exceptionnelles strictes sont remplies.
Basé sur 127 cas de consultationGuide des plaintes et dénonciations pénales, de leur retrait et de la procédure de traitement
Une plainte consiste pour la victime ou une autre personne à informer les autorités chargées de l’enquête de faits criminels et à demander que leur auteur soit puni ; une dénonciation peut également être faite par une personne qui n’a pas qualité pour porter plainte. L’effet du retrait d’une plainte varie selon la nature de l’infraction et le moment du retrait, et la simple rédaction d’une convention ne vaut pas retrait de plainte.
Basé sur 46 cas de consultationArrestation, détention, libération et mise en liberté sous caution : comment réagir ?
Un suspect détenu peut demander un contrôle judiciaire de sa détention au stade de l’enquête, tandis qu’une personne inculpée peut demander une mise en liberté sous caution. Toutefois, le tribunal décide de la libération et de ses conditions au regard des circonstances propres à chaque affaire. Le non-respect des conditions de la mise en liberté sous caution peut entraîner une nouvelle détention ou la confiscation de la caution.
Basé sur 44 cas de consultationExécution des jugements pénaux : guide sur les amendes, la durée des peines et la confiscation
Ce guide présente les règles applicables à certaines questions importantes qui se posent après qu’un jugement est devenu définitif, notamment le paiement échelonné d’une amende ou son remplacement par un travail d’intérêt général, la suspension de l’exécution de la peine et le calcul de sa durée. Les demandes et contestations sont soumises à des délais et à des conditions ; certaines situations, comme la confiscation de biens appartenant à un tiers, peuvent nécessiter une procédure distincte de recours.
Basé sur 39 cas de consultationGuide des décisions de ne pas poursuivre et des voies de recours en matière pénale
La décision de ne pas poursuivre est la décision par laquelle le procureur ne renvoie pas l’affaire devant un tribunal. Elle peut prendre différentes formes, notamment l’absence de charges, le sursis aux poursuites ou l’absence de droit d’exercer l’action publique. Les voies de recours, les personnes habilitées à les exercer et les délais applicables varient selon que l’on est la personne ayant porté plainte ou dénoncé les faits, la victime ou la personne mise en cause. Il faut donc vérifier la notification de la décision et le dossier, et respecter les délais prévus.
Basé sur 33 cas de consultationGuide des procédures et des recours dans les affaires concernant des mineurs et les affaires de protection familiale
Les affaires concernant des mineurs et les affaires de protection familiale suivent des procédures différentes de celles des procès pénaux ordinaires et peuvent aboutir à des mesures de protection plutôt qu’à des peines. Les effets de ces mesures, les moyens de les contester, la demande d’un assistant commis d’office et les mesures provisoires dans les affaires de violence domestique varient selon la nature et le stade de l’affaire.
Basé sur 26 cas de consultationGuide des recours en procédure pénale : procédure d’appel et de cassation, et points de vigilance
Pour contester un jugement pénal, il faut respecter les délais et les modalités de dépôt de l’appel ou du pourvoi en cassation, ainsi que le délai de dépôt du mémoire d’appel. La possibilité d’une aggravation de la peine en appel dépend notamment du fait que le ministère public ait ou non également interjeté appel. En cassation, il est limité de soulever de nouvelles questions qui n’ont pas été examinées en appel.
Basé sur 21 cas de consultationGuide de la révision pénale et du procès ordinaire contre une ordonnance pénale
Pour contester une ordonnance pénale, il faut en principe demander un procès selon la procédure ordinaire dans les 7 jours suivant le jour de sa notification. Si le délai est dépassé, il convient d’examiner s’il existait une raison non imputable à la personne concernée et de suivre la procédure de rétablissement du droit. La révision vise un jugement définitif et ne peut être demandée que par les personnes habilitées et pour les motifs prévus par la loi. Son objet et son issue peuvent varier selon qu’une grâce spéciale a été accordée ou qu’une procédure ordinaire a eu lieu.
Basé sur 13 cas de consultationAutres procédures pénales : droits des victimes et indemnisation
Au cours d’un procès pénal, la victime peut demander une ordonnance d’indemnisation pour le préjudice direct subi du fait de certaines infractions, ainsi que pour les frais médicaux et le préjudice moral. En cas de décès, de handicap ou de blessures graves causés par une infraction, elle peut demander une indemnisation des victimes d’infractions. Après un acquittement ou une décision de non-lieu, une indemnisation pénale peut être demandée si les conditions sont réunies. Lors de l’audition de la victime comme témoin, celle-ci peut demander notamment la présence d’une personne de confiance ou le huis clos.
Basé sur 13 cas de consultation
Ce guide est une information générale sur le droit coréen et non un conseil juridique personnalisé. Pour un cas précis, consultez un avocat ou la Korea Legal Aid Corporation (132 en Corée).
